Lyon en cage – Vivre en presqu’île lyonnaise au temps du coronavirus

Quand nous avons appris la nouvelle du confinement imminent, je me suis demandé si nous ne devions pas quitter Lyon. Nous aurions pris nos quartiers de confinement au vert, dans le Jura, où j’ai de la famille. Si le confinement venait à durer, cela nous aurait permis de profiter du jardin familial. Nous ne l’aurions pas vécu de la même manière. Et nous n’aurions pas vu notre ville métamorphosée par le coronavirus.

Après discussion avec ma compagne, nous avons décidé de rester chez nous, là où nous avons notre vie et nos repères.

Au début nous avons essayé de rester confinés. Mais il est assez difficile de tenir longtemps enfermé dans un 3 pièces, même si nous ne sommes pas à plaindre avec notre appartement baigné de lumière et la vue sur Fourvière. Alors nous sortons un peu, « dans la limite d’une heure quotidienne et dans un rayon maximal d’un kilomètre autour du domicile ».

La presqu’île de Lyon est un endroit très effervescent en temps normal. En effet il est impossible de sortir de chez nous sans croiser quelqu’un, quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit. En ce temps de confinement, c’est tout le contraire. Nous redécouvrons la ville vidée de ses habitants et de son activité. Les passants sont rares, les magasins fermés, les oiseaux chantent. La ville appartient alors aux quelques citadins comme nous qui sont restés confinés à Lyon au temps du coronavirus.

Je vous présente ici une sélection des clichés que j’ai pu prendre au fil de ces sorties chronométrées. Dans l’ordre où je les ai prises.

 

 

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