La Maison de la scolopendre

Dans cet article je vous emmène en urbex dans les caraïbes ! Voici la maison de la scolopendre.

En Guadeloupe il n’y a pas d’animaux dangereux. L’animal le plus méchant pour l’homme sur cette petite île est la scolopendre. Ce gros mille-pattes n’est pas dangereux au sens où sa morsure n’a pas de conséquences pour la santé. Mais elle est très douloureuse.

Du coup, je redoute d’en croiser une. Au point que je n’ai pas arrêté de penser à cette petite bête pendant toute l’exploration, surtout au moment de traverser la végétation pour y arriver.

Des vacances en Guadeloupe

Je suis parti en vacances en Guadeloupe cet hiver. En vacances en couple, donc pas pour faire de l’urbex. A priori en tout cas… Sauf qu’en nous rendant à un départ de randonnée, on est passés devant cette belle maison coloniale qui a retenu toute mon attention.

Si vous êtes aussi intéressés par la partie « vacances sur une île paradisiaque », j’ai écrit un article ici.

 

Donc nous passons innocemment devant cette jolie villa… D’abord je pile. Puis j’observe la maison : elle est clairement abandonnée. Puis j’étudie par où passer pour y accéder… Ca passe, je visualise le chemin. Je croise le regard de ma compagne, elle a tout compris : « Vas-y si tu veux ». Non, il pleut et je suis en short. Peut-être au retour.

Vous comprenez la suite : j’y repense pendant toute la randonnée, nous repassons devant… « Tu viens avec moi ? » – « Non je suis crevée » – « OK, je vais juste voir, je reste pas longtemps. ».

L’équipement urbex de base

Me voilà parti à l’assaut de cette villa. En short, sans trépied, sans mon objectif grand-angle fétiche pour l’urbex. Mais avec la ferme intention de me faire une exploration dans les caraïbes. Session urbex improvisée.

Je me lance avec juste mon appareil photo à la main et mon fidèle objectif 24-70, le seul que j’ai sur moi. Quand je veux partir léger en voyage, je ne prends que cet objectif car c’est le plus polyvalent.

Le trépied et l’objectif grand-angle m’ont un peu manqué. Le trépied pour faire des poses longues et pouvoir avoir plus de détails sur mes photos – je m’en suis pas si mal sorti en augmentant les iso sur le boitier. Et surtout l’objectif grand-angle m’aurait permis d’avoir plus de recul pour prendre les pièces dans leur ensemble. En effet sur la série de photos que je vous présente, on aimerait bien en voir un peu plus.

Manquaient aussi à mon équipement complet d’urbex : la télécommande qui va avec le trépied, mes lampes de poche (j’ai toujours un projecteur qui éclaire large et une lampe frontale plus maniable) et une mini-trousse à pharmacie. Mais ils ne m’ont pas manqué pour cette petite exploration – mon téléphone a fait office de lampe et pas besoin de pharmacie cette fois.

Par contre c’est surtout avec mon short que je me suis fait des frayeurs (de scolopendres bien sûr). Je n’ai pas traîné pour traverser le champ d’herbes hautes. D’habitude je m’habille toujours avec des vêtements couvrants – pantalon, chaussures montantes et souvent manches longues (plus pratique pour traverser les champs de ronces !).

La Maison de la scolopendre

Finalement la maison de la scolopendre n’est pas une grande exploration. Juste une maison bourgeoise abandonnée dans les caraïbes. Mais elle reste ma seule expérience d’urbex de ce côté de l’Atlantique à ce jour. Et ça c’est déjà pas mal.

A l’intérieur, un peu d’objets et de meubles en fouillis. Classique pour une habitation abandonnée, mis à part ces sortes de podiums qui trônent dans la pièce principale. Je n’ai pas trouvé leur vocation, peut-être des présentoirs ?

Voici la maison de la scolopendre.

 

PS : comme vous le voyez, je suis toujours en vie pour écrire cet article. Je n’ai pas croisé de scolopendre, heureusement.

 

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